| Auteur de l'oeuvre : |
auteur inconnu
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| Références de publications : |
Schmitt Otto, Götisch Skulpturen des Strassburger Münsters, 1924.Beyer Victor, La Sculpture strasbourgeoise au quatorzième siècle, Strasbourg, Paris, 1955.- La chapelle Saint-Jean, dans album alsacien, n°3, avril 1838, pl III.
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| Catégorie technique : |
sculpture
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| Commune forme index : |
Strasbourg
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| Copyright : |
© Monuments historiques, 2002
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| Dénomination : |
tombeau
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| Description : |
Le gisant, en grand orant, est couché sur une dalle bordée de colonnettes engagées et logée sous un enfeu aux allures de baldaquin à triple arcature, chacune couronnée de gâbles triangulaires à crochets agrémentés, de petites têtes, et ajourés de lancettes et rosettes polylobées.
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| Dimensions : |
h = 600 ; la = 360 (Dimensions du baldaquin) ; Dimensions du gisant : l = 240
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| Date de la derniere mise a jour : |
2024-06-27
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| Date de création de la notice : |
2004-01-29
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| Domaine : |
Sculpture
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| Date et typologie de la protection : |
2000/09/01 : classé au titre objet
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| Etat : |
traces de peinture;oeuvre mutilée
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| Cadre de l'étude : |
liste objets classés MH ; inventaire du patrimoine mobilier des cathédrales propriété de l'Etat
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| Historique : |
Vers 1300. Rare dans les pays germaniques et rhénans, ce type de tombeau est plus répandu en France. La sculpture n'a jamais été repeinte. L'évêque de Strasbourg, Conrad de Lichtenberg, tombé au piège de la ville de Fribourg-en-Brisgau le 1er août 1299, a été enterré dans la cathédrale de Strasbourg. Comme cet édicule a dû être érigé à l'époque où maître Erwin était maître d'oeuvre de la cathédrale (1284 à 1318), et qu'il présente de grandes similitudes avec certaines parties du massif occidental, certains auteurs ont avancé son nom comme concepteur du projet. Si l'architecture de l'enfeu 'reflète exactement l'esprit et la grammaire ornementale de la façade (de la cathédrale) d'époque erwinienne ' (Beyer, Encyclopédie alsacienne), 'l'apparence massive du gisant...cette lourdeur impressionnante' encore absente de la statuaire des portails 'nous font assurément franchir le seuil du 14e siècle' (Beyer). V. Beyer a tenté de constituer un ensemble d'oeuvres strasbourgeoises élaborées par le même atelier que le tombeau de Conrad : une tête d'évêque, au musée de l'oeuvre Notre-Dame, deux statues de 'servantes', et peut-être un sonneur de trompe. Mais l'église de Niederhaslach dont la façade a été érigée au début du 14e siècle sous la direction d'un des fils de maître Erwin, lui paraît offrir un groupe 'particulièrement intéressant par son étroite dépendance à la fois de cet atelier et des portails de la façade occidentale de la cathédrale'.
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| Liens externes : |
http://www.culture.gouv.fr/Wave/image/palissy/PDF/PM67000866.pdf
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| Lien vers la base Archiv MH : |
https://archives-map.culture.gouv.fr/archive/recherche/simple/n:19?RECH_S=PM67000866&RECH_DocumentsNumerises=0&Archives.RECH_Valid=&type=simple
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| Matériaux : |
grès (gris) : polychrome
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| Nom du rédacteur : |
Toursel-Harster Dominique;Tissier Sophie
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| Précision sur la dénomination : |
gisant;tombeau en enfeu
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| Précision sur_l'état : |
Traces de polychromie ancienne patinée brun-rouge, rouge et jaune, ainsi que du noir sur les lions héraldiques des manipules. Oeuvre mutilée : quelques dégradations ; sur l'angle supérieur de la dalle, extrémité du manipule, main droite de l'avant-bras et de la crosse, gland supérieur d'un coussin brisé, ainsi que le nez, la bouche et le menton de l'évêque.
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| Précision_sur la representation : |
Conrad de Lichtenberg est vêtu des vêtements et attributs ecclésiastiques (en réalité, il ne revêtit jamais les insignes de sa dignité épiscopale, n'ayant pas été consacré) : aube à plis tuyautés, tunique, dalmatique, chasuble, pallium, manipule. La tête mitrée inclinée à gauche repose sur deux coussins superposés avec lacets et glands. La mitre est richement ornée d'un relief de trilobes répondant aux quadrilobes du vêtement. Les pieds de l'évêque reposent sur un lion. Son visage 'bien en chair', encadré de courtes bouclettes, forme 'bloc' (Beyer) : l'artiste alsacien Richard Brunck de Freudeck qualifiait à juste titre ce gisant 'd'évêque monolithe couché dans sa mort'.
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| Typologie de la protection : |
classé au titre objet
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| Référence à une notice Merimée : |
https://www.pop.culture.gouv.fr/notice/merimee/PA00085015
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| Siecle de création : |
1er quart 14e siècle
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| Statut juridique du propriétaire : |
propriété privée
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| Commune forme editoriale : |
Strasbourg
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| Typologie du dossier : |
dossier individuel
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