| Auteur de l'oeuvre : |
Feuerstein Marin (peintre)
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| Références de publications : |
Krieg Marcel, Martin Feuerstein (1856-1931), Ses oeuvres en Alsace, in : Annuaire de la Société d'Histoire et d'Archéologie de Dambach, Barr, Obernai, 1981.- Laugel A., Martin Feuerstein, in Revue alsacienne illustrée, volume 4, 1902.- Heitz R., Etapes de l'art alsacien 19e et 20e siècles, peintres, sculpteurs et graveurs, in : Saisons d'Alsace, Strasbourg, Istra, 1973.- Harster Dominique, Feuerstein, in : Encyclopédie de l'Alsace, volume 5, Strasbourg, Publitotal, 1983.
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| Commune forme index : |
Strasbourg
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| Copyright : |
© Monuments historiques, 2002
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| Dénomination : |
tableau
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| Date de la derniere mise a jour : |
2024-06-27
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| Date de création de la notice : |
2004-01-29
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| Date et typologie de la protection : |
2001/08/28 : classé au titre objet
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| Cadre de l'étude : |
liste objets classés MH
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| Historique : |
Les trois toiles, exécutées entre 1901 et 1904, forment un cycle consacré à l'iconographie du patron de l'église Saint-Louis (Poissy 1215 - Tunis 1270). Elles sont l'oeuvre du peintre barrois Marin Feuerstein (1856-1931) qui étudia à Paris auprès du peintre Luc Olivier Merson. Fixé à Munich, il est acquis à la doctrine nazaréenne qui assigne à l'art une fonction édifiante. Feuerstein qualifie désormais ses oeuvres de 'biblia pauperum'. Egalement enseignant à la Kunstakademie de Munich, Feuerstein connaît un tel succès qu'il est anobli par le roi Louis III de Bavière sous le titre de Ritter Martin von Feuerstein en 1914. Des Nazaréens, Feuerstein a retenu ce goût d'une peinture murale monumentale souvent traitée dans des tonalités assez froides ; le côté plastique de ses personnages, à n'en pas douter de sa formation initiale de sculpteur auprès de son père, Jean Martin Feuerstein. De son abondante production disséminée en Allemagne, en Suisse et jusqu'en Italie, l'Alsace conserve une quarantaine d'oeuvres : à Strasbourg (église Saint-Louis, Saint-Pierre-le-Jeune, cliniques Sainte-Barbe, Sainte-Odile, Notre-Dame des Mineurs), Monswiller, Mommenheim, Obernai, Zellwiller, Stotzheim, Gueberswiller, sans compter la décoration des pèlerinages les plus réputés : Mont Sainte-Odile, Thierenbach, Marienthal. Dans ces tableaux comme dans la plupart de ses cycles peints, Feuerstein n'a pas cherché à révolutionner la peinture mais bien plutôt à réaliser 'par la clarté et la simplicité de la composition un biblia pauperun, une bible du pauvre'.
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| Identifiant Agregee : |
OX4XD6
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| Liens externes : |
http://www.culture.gouv.fr/Wave/image/palissy/PDF/PM67000893.pdf
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| Lien vers la base Archiv MH : |
https://archives-map.culture.gouv.fr/archive/recherche/simple/n:19?RECH_S=PM67000893&RECH_DocumentsNumerises=0&Archives.RECH_Valid=&type=simple
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| Nom du rédacteur : |
Toursel-Harster Dominique;Tissier Sophie
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| Partie constituante : |
tableau (3)
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| Typologie de la protection : |
classé au titre objet
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| Réference à une partie constituante : |
https://www.pop.culture.gouv.fr/notice/palissy/PM67000894;https://www.pop.culture.gouv.fr/notice/palissy/PM67000895;https://www.pop.culture.gouv.fr/notice/palissy/PM67000896
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| Siecle de création : |
1er quart 19e siècle
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| Statut juridique du propriétaire : |
propriété privée
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| Titre iconographique : |
Cycle consacré à l'iconographie de saint Louis
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| Commune forme editoriale : |
Strasbourg
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| Typologie du dossier : |
dossier avec sous-dossier
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