N° PM67001559 - monument funéraire du prêteur royal Jean-Baptiste Klinglin et de son épouse Marie-Anne Françoise Weinemer

 
Edifice : chapelle Saint-Jean
Emplacement : dans la nef, à gauche
Emplacement 4670347
  67800 Hœnheim
Image manquante

Informations :

Références de publications : Nouveau Dictionnaire de Biographie Alsacienne ; J-P Zeder, Aspects de (...) Hoenheim autrefois, t.I, Strasbourg, ed. Oberlin, 1987
Catégorie technique : taille de pierre
Commune forme index : Hoenheim
Copyright : © Monuments historiques
Année de creation : 1721
Dénomination : monument funéraire
Description : Monument en grès gris. L'édicule se compose de la dalle de l'épitaphe couronnée d'un fronton en arc segmentaire et flanquée de deux cariatides engaînées. Cet ensemble repose sur un soubassement aux allures de sarcophage.
Dimensions : h = 250 ; la = 137
Date de la derniere mise a jour : 2024-06-27
Date de création de la notice : 2012-05-25
Domaine : Sculpture
Date et typologie de la protection : 1998/12/17 : inscrit au titre objet
Etat : oeuvre restaurée
Cadre de l'étude : liste objets inscrits MH
Historique : Jean-Baptiste Klinglin devenu prêteur royal en 1706, assurant la continuité administrative entre l'Empire et la France, a pris possession du fief d'Hoenheim en 1719.
Inscription : épitaphe (latin)
Lien vers la base Archiv MH : https://archives-map.culture.gouv.fr/archive/recherche/simple/n:19?RECH_S=PM67001559&RECH_DocumentsNumerises=0&Archives.RECH_Valid=&type=simple
Matériaux : grès : taillé, gravé
Nom du rédacteur : Toursel-Harster Dominique
Observations : Photo manquante.
Précision sur_l'état : En 1910, une restauration à rendu les lettres quasiment illisibles.
Précision sur l'inscription : Transcription : HIC IACET [...] MARIA [...] WEIN [...] JOHANN KLINGLIN [...] PACID [...] 1721 DE [...] REQ [...].
Précision_sur la representation : Le soubassement est supporté par deux consoles entre lesquelles se déploie une draperie à franges comportant les symboles funéraires suivants : deux ailes de chauve-souris, un crâne dont descend un ruban à gland nouant deux tibias entrecroisés. Dans le fronton, les armoiries se détachaient sur un fond de feuillage. Seules deux épées et une clochette sont encore visibles. Tous les éléments rappelant la noblesse ayant été bûchés. Les deux personnages engaînés sont en fait des allégories funéraires, version féminine des génies funéraires. Chacune soutient l'entablement par l'intermédiaire d'un coussin à glands. Ces allégories de la Douleur essuient une larme avec un linge et, de l'autre main, tiennent un flambeau renversé.
Typologie de la protection : inscrit au titre objet
Indexation iconographique normalisée : cariatide;aile;chauve-souris;crâne;épée;cloche;rinceau;Allégorie
Siecle de création : 1er quart 18e siècle
Statut juridique du propriétaire : propriété de la commune
Commune forme editoriale : Hoenheim
Typologie du dossier : dossier individuel